Débarras de cave, de galetas et de garage
Ce sont les endroits où l'on pose « en attendant ». Vingt ans plus tard, on ne peut plus y entrer. Cave d'immeuble, galetas sous les toits, garage où la voiture ne rentre plus, box, cabanon : nous les vidons, même quand le volume est petit.
Pourquoi ces volumes sont les plus difficiles
Un escalier de cave étroit et raide, un galetas sans lumière où l'on ne tient pas debout, une trappe au plafond, l'humidité qui a collé les cartons entre eux, des objets lourds descendus là à quatre il y a trente ans. Le volume est modeste, le portage est long : c'est ce rapport-là que nous évaluons pendant la visite.
Ce qu'on y trouve — et ce que nous en faisons
- Ce qui se récupère : outillage, vélos, skis, mobilier ancien, caisses de vin, vaisselle, jouets — repris, donnés ou réemployés ;
- Ce qui se recycle : ferraille, bois, cartons, électroménager, pneus, par filière ;
- Ce qui demande des précautions : pots de peinture, solvants, huiles, produits phytosanitaires, batteries — évacués vers les filières de déchets spéciaux, jamais mélangés au reste.
Cave d'immeuble : attention au bon box
Dans un sous-sol où toutes les portes se ressemblent, la première chose à faire est d'identifier la bonne cave — avec vous, la régie ou le concierge. Nous ne touchons à rien tant que ce point n'est pas vérifié. Pour les caves abandonnées par d'anciens locataires et les encombrants des communs, voir la page régies et gérances.